Julie Magical Picture Tour

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mardi 6 décembre 2011

Café á Potosi

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2 déc. Je pars pour l'Argentine avec un arrêt à Potosi. Des gréves bloquaient récemment le passage à la frontière mais c'est dur d'avoir plus de détails. Me rapprocher de la frontière en allant par exemple à Tupiza semble être une bonne idée. Mais finalement de Potosi j'irai directement à Villazon sur la frontière, il est temps de passer en Argentine !

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Art Postal

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Ce matin je me dis que je vais faire un tour d'une heure sur la place avant d'aller dessiner le magasin d'impression. Et les cartes seront au rabais. Et là j'ai la bonne idée d'aller dans les restau de la place. Le premier est aussi galerie d'art. Coup de bol le patron est là. Il aime bcp ce que je fais, m’achète cinq cartes qu'il encadrera et posera au mur et me demande de dédicacer celle avec les vieilles les mégères. Trop cool ! Il m'offre même un café.

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De belles impressions

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Mardi 29, je retourne du coté de l'uni de technologie et l'école d'archi. Un type dans une petite boite de merde m'avait dit la veille qu'il faisait laser. Il est trop content quand il me voit revenir car il va trop m'entuber. Je baisse le prix de 5Bs la feuille à 4 et il acquiesce avec un sourire qui veut tout dire. J'ai envie de me casser mais je veux absolument imprimer mes dessins.

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Le Petit Parisien

28 Novembre

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Je deviens habituée du Petit Parisien, une petite épicerie-bistrot à deux pas de la place centrale. Le lieu est tenu par Christian et Ana. Christian est parisien, vrai de vrai. Il a bourlingué avec Boringer, a fréquenté Renaud et Dépardieu, a provoqué Gainsbourg.... bref un sacré personnage !

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Un dimanche à Sucre

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Gonzalo a une heure de retard. Début d'un grand n'importe quoi avec nos rv. Il arrive, on se trace et la il me dit qu'il a oublié ses tunes. Avec mon pauvre espagnol: no me gusta, no me gusta. Parceque oui, faut pas pousser le bouchon non plus. Les artistes de rue sont toujours fauchés et un de leur grand truc est de trouver une gringa qui va tout leur payer. Ok pas tous..

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Des Fils et des Lions

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De bonne heure plaza central pour dessiner le lion, les palmiers, un bout d'eglise et de palais national. Cette fois ci j'ai prévu le coup et ai pris feutres et papier craft pour les gamins. Je me retrouve un moment donné avec 5 petits a dessiner sur le banc avec moi, assis tous serrés. Juan se dessine lui a coté de la fontaine au lion. Les autres : des maisons, des jardins, des animaux, des lamas, des cochons... Quand tout ce petit monde se dissipe, Monsieur machin se pose un petit peu a coté de moi et me tape le causette : il a du sang français et en est tres fier, il est a la retraite mais des fois utilise sa voiture comme taxi, Evo Morales est raciste, l'origine du coq au vin bolivien, je pourrai vendre mes dessins 20 bol (aie), son fils se faisait 200 euros en 2 heures en caricaturant les gens a Barcelone. 

Cet aprem dans ma chambre d'hostal, je refais deux autres dessins de la place en changeant les protagonistes. Mais ça me prends vraiment trop de temps. La recopie ne semble pas être une bonne idée. Je veux voir ce que ça donne de faire de mes dessins des cartes postales en les imprimant.

Le soir je vais boire un coup dans  un bar. C'est la que je rencontre l'Argentin. Ce petit bonhomme me séduit en deux minutes de magie avec ses fils. Comme j'ai eu deux cocktails pour le prix d'un je lui en offre un. Il est content de s'assoir avec moi. Je lui parle de mon projet avec les dessins. Il trouve que c'est une super bonne idée. Gonzalo va devenir mon pote de Sucre. 

Sucre

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25 Novembre

Sucre ville blanche au nombreuses églises. Jolies places ombragées. Oliver twist. Petits cireurs de chaussures et vendeuses d'allumettes. Je m'assois sur la place centrale pour dessiner et fais la connaissance du petit cireur Juan. Il essaie l'aquarelle en faisant attention à bien utiliser bcp d'eau et peu de couleur. Des jeunes danseurs répètent leur spectacle de breakdance devant nous. Juan dessine une présidente. Eva Morales. Le thème est aux élections municipales. Les breakdancers répètent pour clôturer un rassemblement publique. A des coins de rue des haut parleurs sortent à longueur de journée des messages de campagne politique en boucle avec musique. De quoi rendre fou ceux qui vivent et travaillent à côté. 

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