Ensuite petit tour dans le très beau musée de la culture de Oaxaca. Dessin de la place Santo Domingo et de gamins jouant devant la Cathédrale. Ils jouent avec des ballons de baudruche, de forme cylindrique et longue, qu'ils propulsent en l'air d'un coup de poing de volley ... Leurs parents crient : "Arriba Carlito ! Arriba !" ou "Pablito" ou... "Johnny"...

Place Santo Domingo

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En rentrant, je passe par l'église de la Soledad et sur la place devant, je mange une nieve Beso Oaxaqueno (je suis surprise car c'est à la carotte, je n'avais pas compris. Maintenant je sais que carotte se dit "zanahoria"). De retour au hostal, je fais plus ample connaissance avec Max du Texas, un webdesigner au chomdu qui voyage pour 4 mois en Am Centrale. Un peu plus tard, je constate que Moises, le copain d'Isadora, m'a écrit et il me propose de le retrouver dans 20 minutes devant la Cathédrale. J'appelle chez lui et sa mère me confirme qu'il est parti me retrouver dans le centre. Il n'a pas de portable, le temps passe et il est l'heure du rdv quand je quitte le hostal. Je pars donc à l'arrache retrouver Moises, je ne sais même pas à quoi il ressemble...

J'arrive avant lui (Max, mauvaise langue, me dit avant que je parte que les mexicains ne sont jamais à l'heure) et Moises me reconnaît tout de suite, facile, je suis la "güera" de la place ! "güera" c'est comme ça que certains mexicains appellent les filles blanches, ça veut dire "whitey", "petite blanche"...

Moises ne parle pas anglais, tant mieux, vais pouvoir m'entrainer à l'espagnol. Après une bière dans un bar underground, on va au Café Central, le lieu 'in' pour danser de la ville, et j'y retrouve quasiment tout mon hostal : Daniella en grande forme en train d'emballer l'architecte barcelonais, Fabienne toute bourrée et remontée contre le monde, Max, Jem, Rodrigo... La musique et bonne, le mesqual un peu moins et nous dansons jusqu'à las tres (3h) environ. Je rentre avec Max et Jem, mieux vaut rentrer groupé, car récemment y a eu des histoires de vol dans la rue, à des heures avancées de la nuit. Deux soirs auparavant, Rodrigo, s'est battu pour ne pas se faire voler son portefeuille - il était très saoul.